Cérémonie des vœux au CHU


Jeudi 17 janvier, JALMALV-Rouen était conviée aux vœux du CHU. Anne Masurel et Marie-Françoise Letaïef-Desdouits s’y sont rendues pour représenter notre association.

En présence de Monsieur Yvon Robert, maire de Rouen, et de plusieurs personnalités représentant l’ARS, le département, la région et la métropole , Madame E. Jeandet-Mengual, présidente du Conseil de surveillance, a rappelé la place et le rôle du CHU de Rouen tant au niveau national qu’au niveau local ou régional. Même si la tension est forte aux urgences, et s’il manque des médecins dans plusieurs domaines, il reste le recours au groupement hospitalier de territoires environnants (GHT). Le CHU mène en outre la recherche avec Amiens, Lille et Caen et un partenariat avec Dieppe. L’année 2019 sera une année charnière pour son développement et sa modernisation dans de nombreux domaines.

Madame V. Desjardins, directrice générale, note qu’en 2018, la politique de modernisation de Charles Nicolle a demandé aux équipes dynamisme, responsabilité et esprit citoyen. Cette politique se poursuit malgré les difficultés. Le CHU a ainsi anticipé les périodes de crise par des exercices d’entraînement (Plan Blanc, Armada, etc…). La prise en charge des patients a été repensée. L’hôpital de jour regroupera, à son achèvement, toutes les structures ambulatoires et permettra une optimisation des ressources. Madame Desjardins rend hommage à toutes les équipes, soignantes ou non. Elle remercie tous les bénévoles qui participent à la vie de l’hôpital.

Puis, messieurs les Professeurs L. Marpeau, président de la Commission Médicale d’Etablissement, et P. Fréger, doyen de la faculté de médecine et de pharmacie de Rouen, présentent leurs vœux. Le premier regrette en particulier que les intérêts souvent divergents de puissants lobbies, puissent mener à une fuite en avant. Le second espère en la réforme des études, qui insiste sur l’acquisition de compétences plutôt que l’accumulation des connaissances. En imposant aux étudiants un stage en recherche durant l’internat, elle permettra aux jeunes médecins d’être plus ouverts à l’esprit critique, ce qui ne peut qu’améliorer leur diagnostic. Il fait, en outre, remarquer l’importance de constituer un vivier local et régional de disciplines.

0 vue